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“Beaucoup de problèmes de couples
n’ont en fait que très peu à voir
avec la relation elle-même »

Susan Adler

LE COUPLE, LA COMMUNICATION ET LA PNL – Partie 1

En lisant cet article (en anglais), je me suis dit :
« Wow, elle a tout compris et pourtant elle ne parle pas de PNL ! ».
Alors je me lance en français et en version PNL !

Susan Adler, psychothérapeute à Chicago, en est venue à la conclusion après de nombreuses années de pratique, que la plupart des personnes agissent de la façon suivante :
« Au lieu de voir que notre propre malheur/tristesse/insatisfaction a un impact de stress sur notre couple, nous avons tendance à blâmer notre couple comme étant la cause de notre malheur/tristesse/insatisfaction »

Une relation de couple c’est aussi une relation d’équipe. Nous avons tout à gagner à créer de meilleurs liens, plus étroits.

Et si nous décidions de s’inspirer réciproquement…

Voici le premier conseil (les 2 autres suivront) et ma PNL 🙂

Conseil #1 

Exprime tes sentiments, partage-les avec ton-ta partenaire.
Tous ! Sauf la colère.

C’est normal de se sentir en colère ou contrarié quand tes attentes ne sont pas comblées. La colère est comme le garde du corps des émotions. Elle nous permet de repousser nos blessures, notre tristesse et notre vulnérabilité. Et se faisant elle repousse aussi ceux que l’on aime le plus.

Regarde ce court vidéo humoristico-scientifique sur la colère !

Alors je fais quoi avec cette colère ?
Dès qu’elle pointe le bout de son nez, …

* Tu fermes ta bouche avant même de prononcer des mots envers l’autre.

* Tu t’éloignes. Pas besoin de partir faire une grande randonnée, la salle de bain est le meilleur endroit !

* Tu prends une grande respiration.

* Tu te demandes : « Quels sont mes sentiments cachés sous cette colère ? »

* Tu reviens calmé.e vers ton-ta partenaire et tu lui dis comment tu te sens. Évite colère et frustration et tout ce qui peut t’y ramener.

Petit manuel rapido presto de Communication Non Violente :

1. Quand j’entends (indique ici la remarque faite par l’autre)
2. Je me sens (indique ici ton sentiment)
3. Car mon besoin de (indique ici ton besoin ou ta valeur) n’est pas comblé
4. Serais-tu d’accord pour que l’on (indique ici l’action que tu proposes pour ne pas en arriver au même point la prochaine fois.) 

Exemple avec le Champignon de 8 ans :
1. Quand j’entends soupirer lorsque je propose une activité
2. Je me sens découragée
3. Car mon besoin de simplicité n’est pas comblé
4. Serais-tu d’accord pour que l’on s’écoute l’un et l’autre jusqu’au bout de la phrase avant de réagir ?

***LE CÔTÉ PNL***

J’aimerais vous parler de métacommunication. Ici il s’agit de parler non pas du sujet de communication mais de la communication elle-même. Quand vous ressentez une émotion dans une discussion, apportez-la.
Apportez-la DANS la discussion. Ce n’est pas une habitude que l’on a naturellement. Du moins pas à l’âge adulte. Et pourtant lorsque vous vous sentez particulièrement découragé/frustré/inconfortable/perdu (…) par une conversation, cela paraît dans vos gestes, dans votre langage, sur votre visage.
L’autre perçoit très certainement ce découragement/cette frustration/ cet inconfort. Pourquoi alors, ne pas l’adresser ? Que pourrait-il se passer de si horrible en abordant ce que tout le monde voit et ressent dans une même conversation…

Prenez le temps de parler de l’éléphant dans la pièce.

MÉTACOMMUNIQUEZ !

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