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« La vie, c’est comme une bicyclette,
il faut avancer pour ne pas perdre l’équilibre.»

Albert Einstein

 LA SORTIE À VÉLO

 

Une bien belle journée d’automne qui sent encore bon la fin d’été nous attend ! Je propose de sortir faire du vélo, nous avons la chance d’habiter à moins d’1 km du GRAND parc de la Gatineau

Le Champignon refuse et négocie : « Non pas dans le parc, juste un tour de quartier! »

Encore là plusieurs options s’offrent à moi et si vous avez lu l’épisode 1 et l’épisode 2, vous commencez à avoir une idée de ma stratégie !

Je pourrais essayer de le convaincre… « Non c’est mieux dans le parc que sur la route, y a de la verdure, plus d’oxygène, on peut voir des lapins, des ours et des dauphins… » 😉

Je pourrais essayer de le forcer… « Allez tu viens et puis c’est tout, c’est moi qui décide! »

Évidemment ces deux options seraient vouées non seulement à l’éche mais qui plus est elles nous feraient passer une mauvaise journée à tous les deux, ce qui est l’opposé du but poursuivi. 

J’opte donc pour une belle approche PNL que j’arrange à ma façon, le « comme si ». Je fais comme s’il avait dit oui.

On descend prendre nos vélos au sous-sol, on met nos casques (enfin lui car je dois dire que je n’en porte pas) et on part…On commence à pédaler, on entre dans le parc, on continue et il ne dit rien. En arrivant à la fin du premier tiers du parcours (qu’il ne connait pas), il me demande où on va. Je lui dit : « On rentre à la maison! On est sur le chemin du retour. »

C’est vrai on roule vers le chemin de la maison… mais comme notre parcours est une boucle il nous reste encore 2/3 du trajet à faire. Lui il ne le sait pas. Il pédale de bon coeur sur le chemin du retour. 

Tout est une histoire de perspective ! 

 LA SORTIE À VÉLO (prise 2)

 

Encore une autre belle fin de semaine, on part en balade à vélo. Même stratégie que précédemment. 
Sauf que le Champignon est un peu plus résistant. Une fois dans le parc, il demande à ce que l’on ne fasse aucune montée… Pas évident quand tu connais le Parc de la Gatineau (je redonne le lien au cas où tu ne l’aurais pas vu au-dessus). 
J’entends la résistance et je la laisse couler. Il me prévient que ce chemin c’est en direction d’une côte… (il a une excellente mémoire!) et qu’il ne la montera pas! Je dis : « Ah bon y a une côte là-bas? Je ne m’en souviens pas. Allons voir on décidera ensuite. »

Le Champignon suit et en arrivant en bas de la-dite côte déclare : « Tu vois je te l’avais dit. Je la monte pas moi. ». Il descend de son vélo et il se place sur le côté de la route. 

J’annonce fièrement : « Ok attends-moi là, je la monte parce que j’en ai besoin pour mes muscles. Je redescends ensuite te chercher. »

J’ai monté la côte tranquillement avec ma vitesse la plus petite. J’ai pris mon temps. Et j’ai souri en entendant un coup de pédale en arrière de moi… Le Champignon s’apprêtait à dépasser la maman PNL. 🙂